Le conflit qui agite la compagnie de transport transmanche semble avoir trouvé un épilogue. Le syndicat CFDT, majoritaire, a finalement signé tous les textes du plan de redressement de l'entreprise qui prévoit 482 suppressions d'emplois. Il faut rappeler que cela faisait huit jours que la centrale affirmait qu'elle ne parapherait pas ces documents. Elle s'est finalement rétractée mercredi à quelques heures de la deadline fixée pour l'établissement d'un accord. "Nous avons eu de la part de la direction de SeaFrance toutes les assurances nécessaires sur ce que nous réclamions. Il n'y a donc plus aucune raison pour que l'on ne signe pas", a expliqué à l'AFP, Didier Cappelle, le secrétaire CFDT Maritime Nord.