Selon le quotidien néo-zélandais, New Zealand Herald, les navires marchands actuels circuleraient moins vite que leurs équivalents à voile du XIXe siècle (22 noeuds). Et le journal de citer en exemple le groupe Maersk qui aurait réduit de 30% ses émissions de gaz à effet de serre et économisé 65 millions de livres sterling en bridant les moteurs de ses navires. Avec la crise et les mesures de limitation de rejet de gaz à effet de serre, « les vitesses moyennes sont passées de 25 nœuds à 20, et certaines grandes compagnies ont même adopté un régime ”super lent” de 12 nœuds », affirme le journal.