Yannick Rousselet, voix de l’association Greenpeace dans le Nord-Cotentin, terre fertile du nucléaire français, s’est enchaîné dimanche soir à la voie ferrée près de la gare maritime de Cherbourg, pour empêcher l'arrivée d'un train transportant de l'uranium qui doit être chargé sur un cargo à destination de la Russie.
Le navire en question bat pavillon maltais. Il est attendu sous peu à Cherbourg où il doit embarquer une cargaison d'uranium appauvri en provenance de l'usine Areva de Pierrelatte (Drôme) pour l'acheminer vers la Russie.
Greenpeace demande un moratoire sur les exportations d'uranium jusqu’à la publication de l’enquête commanditées par le ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo sur le devenir de ces exportations vers la Russie.